🏆 Trophée
Critiques
Nos regards sur les spectacles du Festival d'Avignon OFF 2026. Analyses, coups de cœur et découvertes.
Les spectacles à ne pas manquer
211 critiques
Critiques précédentes ↗
Avant l’Automne
"Dans Avant l’automne, danser, aimer ou résister devient une manière de rester vivant quand la Grande Histoire serre les corps, les cœurs et les mémoires."
Chocolat Piment
"À défaut d’un gâteau réussi sur le plateau, le public profite d’une pièce pimentée juste ce qu’il faut. Une valeur sûre du festival qui confirme, représentation après représentation, son succès auprès des spectateurs."
Yongoyély
"Dans Yongoyély, les femmes ne sont pas là pour accompagner : elles portent, chutent, se relèvent, chantent, et transforment la scène en une danse de la force et de la bonne humeur."
Nüwa – Réparer le ciel Mythe chinois en opéra Huai
"Entre chants, costumes somptueux et robots humanoïdes, Nüwa - Réparer le ciel ouvre une porte vers un art menacé : une modernité parfois déroutante, mais nécessaire si elle permet à l’opéra Huai de continuer à vivre sans perdre son âme."
Point de chausson
"Connaissez-vous la couture ? Laissez-vous happer par le récit fantasmé et tirez le fil jusqu’à son dénouement ! "
La vaste lamentation 2.0
"Danse moderne et hypnotique aux accessoires impressionnants "
Tout le bonheur du monde... Enfin presque !
"Duo mythique du groupe reggae : moment intimiste avec chansons en version acoustique et participative"
Les Glaces
"D’une grande justesse scénique, Les Glaces accomplit le tour de force de comprendre la mécanique des violences systémiques avec un équilibre remarquable entre explicite, humour et délicatesse."
Philtre d’amour
"Ovni lyrique sur fond d’entracte : un spectacle drôle et touchant"
Les Chanteurs d’Oiseaux - Sur les ailes de Darwin
"Un voyage immersif où les chants d’oiseaux, la flûte et Chopin font entrer la nature au théâtre."
Peines perdues
"Quel regard portons-nous sur ceux qui ont payé leur dette ? Peines perdues rappelle que l’être humain n’est jamais tout blanc ni tout noir."
Panphobia
"À travers la métaphore de la « dermophasie » — cette maladie fictive où le corps se fissure et s’effrite —, la pièce donne une forme physique saisissante aux mécanismes du traumatisme psychologique."
Retrouvez également toutes nos critiques des éditions précédentes sur
theatre-et-moi.fr ↗